Mis en avant

Je me lance dans l’aventure blog….

Ceux qui me connaissent bien savent à quel point le numérique et moi est un mariage qui peut surprendre mais il faut bien vivre avec son temps ! Surtout, j’éprouve le besoin de continuer de partager avec vous en dehors des périodes de sorties de mes livres, de vous donner à lire des choses que j’écris et qui n’ont pas toutes vocation à être publiées, à vous faire part, aussi, de mes coup de cœur de lecteur parce que la littérature est avant tout une question de partage. Bienvenue chez moi donc, soyez indulgent, j’aménage à peine !

Un numéro qu’il/elle ne connaissait pas s’était affiché sur l’écran »… C’était donc le thème du concours de nouvelles 2020 de Lire et Librinova et j’y ai répondu par la nouvelle suivante que je vous offre ce soir pour égayer votre fin de confinement !

LOUISE ET LOUIS

En ce mois de Mars 2020, alors que l’épidémie de Coronavirus fait rage partout dans le monde, on me propose d’écrire un texte ayant pour contexte la diffusion de cette pandémie. Je tourne, je retourne cette proposition dans ma tête, je ne sais par quel bout la prendre, je ne suis ni docteur, ni scientifique, je n’ai pas envie de grossir les rangs de ceux, surnuméraires, qui ont un avis sur tout alors je finis par faire ce que je sais à peu près faire…j’écris une histoire d’amour de quelques pages, une nouvelle qui s’intitule Louise et Louis. Cette nouvelle, la voici…

LOUISE ET LOUIS

Les superbes illustrations wine art de Louise et Louis par la très talentueuse Mari’art que vous pouvez retrouver sur sa page Fbook Mari’art performances !

« Emmanuel, Brigitte et moi », sortie le 14 octobre !

Retrouvez « Emmanuel, Brigitte et moi » à partir du 14 octobre

En version numérique à un tout petit prix :

  • sur Librinova.com
  • Sur Amazon, Decitre, Fnac.com et plus de 200 librairies en ligne

En version papier :

Lors des présentations à venir et dont les dates seront annoncées via les réseaux sociaux

RÉSUMÉ

Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé n’est absolument pas le fruit du hasard…

Lorsqu’ils se rencontrent et tombent éperdument amoureux l’un de l’autre, Emmanuel a 15 ans et Brigitte 40. Lui est un prodige en devenir de la gastronomie française, elle est une bourgeoise, mère de famille épanouie de trois enfants dont la plus jeune a l’âge d’Emmanuel. Ensemble, ils vont affronter le scandale, courir après la gloire matérialisée par un restaurant prestigieux de la Côte d’azur surnommé « le Château » et connaître toutes les vicissitudes liées au succès. Le narrateur, le « moi » du titre est, pour sa part, un journaliste qui les retrouve par hasard, quinze ans après qu’ils aient tout perdu et chuté de leur Olympe.

Roman métaphore, « Emmanuel, Brigitte et moi » aborde les thèmes de l’amour, du pouvoir, de la chute et s’autorise quelques détours par la politique fiction car, bien entendu, cet Emmanuel et cette Brigitte là en rappellent d’autres…

Le roman d’un père…

Après la fierté du concours de nouvelles remporté, après les encouragements bienveillants de mon parrain Philippe Delerm, encore fallait-il transformer l’essai. En effet, le premier prix du concours de nouvelles consistait dans la publication, dans l’année suivante, d’un roman par les Editions Ipanema et porté par le groupe Carrefour. J’avais alors 44 ans, un début d’histoire d’un père et de sa fille dans mon ordinateur et l’envie de raconter les merveilleux, tortueux et parfois surprenants détours que l’amour filial peut revêtir. « Nos enfants ne sauront jamais les enfants que nous sommes » raconte cette histoire là, il est sorti en janvier 2018 et je vous propose d’en retrouver les premières pages ci-dessous….

Puis, en 2016, il y eut une rencontre…

Après « Frère », il y eut une petite traversée du désert. Moins l’envie et le temps d’écrire, moins d’inspiration, moins de choses à dire.

Jusqu’au hasard, encore une fois, par un joli soir de l’automne 2016 où, cherchant sur le net le titre d’un ouvrage de Philippe Delerm, j’étais tombé sur un concours de nouvelles parrainé par l’auteur de « La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules ». Le thème en était « Il pourrait bien neiger », phrase dont les auteurs devaient faire le point de départ ou d’arrivée de leur nouvelle, voire simplement l’évoquer comme une ambiance ou un décor. J’avais très rapidement écrit un texte correspondant à la demande, texte que j’avais intitulé « Le soir d’hiver, le vieil homme et Binoche ». Je n’y avais ensuite plus repensé pendant des semaines, jusqu’au jour où j’avais été convié à la soirée de remise des prix à Paris et en présence de Philippe Delerm.

Au bout d’une soirée que je ne suis pas prêt d’oublier entre verres de vin rouge, éclats de rire et anecdotes croustillantes, MONSIEUR Delerm m’avait remis le 1er prix du concours synonyme d’une autre aventure dont je reparlerai et surtout d’une relation privilégiée avec ce grand Monsieur, relation qui dure encore aujourd’hui.

Dans le lien ci-dessous, je vous propose de découvrir ou de re-découvrir « Le soir d’hiver, le vieil homme et Binoche » en espérant qu’il vous permettra de patienter jusqu’à la sortie prochaine de mon 4ème roman….

Puis, en 2013, vint mon « Frère »…

Sur la lancée d' »Elle fut longue la route » vint donc « Frère », paru en 2013. Ce roman est mon deuxième mais sans doute est-il celui que je portais le plus en moi et que j’ai écrit le plus rapidement. Un homme, parvenu à la quarantaine éprouve le besoin de raconter l’histoire de son frère dans une longue lettre intime où il se révèle aussi en creux. « Frère » a fait partie de la sélection du Prix Méditerranée des Lycéens organisé par le Centre Méditerranéen de Littérature.

En tête des dédicaces que j’apposais sur la 1ère page du roman, j’écrivais souvent : « Ravi de vous présenter mon frère… ». Retrouvez-en les premiers chapitres ci-dessous, bonne lecture !

Le 1er roman : « Elle fut longue la route… »- 2011

C’était donc en 2010…

Lasse de me voir entasser des feuillets noircis dans les tiroirs de la maison, mon épouse s’était saisie de quelques uns, à l’insu de mon plein gré, pour les remettre au culot à une éditrice lors d’un salon du livre. La dite éditrice s’appelait Françoise Démelin, elle présidait aux destinées des Editions Talaia et m’avait rappelé quelques temps plus tard en me disant « j’aime beaucoup ce que j’ai lu, si vous avez quelque chose de plus abouti, je serais prête à le publier ». Un an plus tard sortait « Elle fut longue la route… » qui devait remporter le Prix du 1er roman de Draveil et la première édition du Prix Folire parrainée par PPDA.

Une très belle aventure, une jolie première fois, une révélation aussi pour nombre de mes proches et l’occasion de rencontres formidables. Retrouvez ci-dessous une photo de la rencontre « familiale » avec PPDA et le 1er chapitre de mon tout 1er roman publié.

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